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Tribunes

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Majorité municipale Opposition municipale

 

MAJORITE MUNICIPALE

 

 

Éloge de la décentralisation et de l’initiative locale…

et retour à l’archaïque centralisme technocratique !

 

Il y a un an et demi, le candidat Emmanuel Macron promettait de faire de la politique autrement. Les propos de ce candidat jeune se voulaient le reflet de profondes nouveautés à venir.

Le Président Emmanuel Macron a bien tenu sa promesse, mais pas dans la direction espérée, celle où autrement aurait signifié nouveau.

En effet, paradoxalement, ce ne sont pas de nouvelles pratiques qui ont été mises en œuvre, mais le retour d’un ancien monde dont on avait presque oublié les pratiques archaïques, celles d’un pouvoir central tout puissant, méprisant toute autre légitimité que la sienne et d’une Haute Administration dont la volonté de tout régenter est à la mesure de la faiblesse de l’État qui l’emploie.

 

La dette de l’État, de la « mauvaise graisse » pour la France !

Le retour de ce centralisme technocratique, qui veut tout contrôler, est la marque tragique d’un État surendetté, incapable de réduire son train de vie, incapable de se remettre en question et qui accentue son emprise sur la vie quotidienne de toutes les collectivités locales qu’il étouffe financièrement pour cacher son incurie.

Rappelons, en effet, que, depuis 1973, aucun des budgets de l’État n’a été présenté en équilibre. La dette, conséquence fatale de ce déficit, augmente donc chaque année !

Elle dépasse aujourd’hui 2 250 milliards d’euros, soit 98 % de notre PIB (c’est-à-dire du total de la richesse produite par notre pays en un an).

Or, cette dette qui continue d’augmenter, n’est pas la contrepartie d’investissements de l’État qui seraient, pourtant, essentiels et nécessaires dans bien des secteurs. Ce n’est pas du muscle pour la France, c’est de la mauvaise graisse.

Les emprunts de l’État ne servent en effet qu’à payer son train de vie quotidien et non les équipements qui seraient utiles à tous les Français.

Par comparaison, rappelons qu’une Ville (Levallois comme les autres) ne peut emprunter QUE pour s’équiper et investir (écoles, crèches, parcs, piscines, éclairage, …), JAMAIS pour financer son fonctionnement ordinaire. Règle d’or que l’État impose aux collectivités sans se l’imposer à lui-même !

 

La Décentralisation, une meilleure efficacité…

Une seule bonne décision a été prise au cours de ces 45 années pour freiner cette évolution mortifère des dépenses de l’État. En 1982, Gaston Deferre, alors Ministre de l’Intérieur et Maire de Marseille, a compris que, dans bien des domaines, l’argent des impôts serait plus efficacement utilisé au service des citoyens si les décisions se prenaient au plus près des publics concernés et non plus dans l’anonymat lointain d’un cabinet ministériel.

C’est ainsi qu’en 1982 et 1983 ont été votées les deux grandes Lois de Décentralisation, redistribuant les pouvoirs entre l’État et les collectivités locales avec le double objectif d’une meilleure efficacité de l’action publique et du développement de la démocratie locale.

Le contrôle de l’État ne disparaissait pas, mais ne s’exerçait plus qu’à posteriori pour garantir la légalité des politiques locales.

Depuis cette date, les collectivités sont en charge de pratiquement tout ce qui concerne le quotidien de leurs habitants, les écoles, collèges et lycées, l’aménagement du cadre de vie, les espaces verts, l’éclairage public, les équipements culturels et sportifs…

Elles décident au quotidien, avec leur population, de ce qui est nécessaire, elles construisent, elles entretiennent grâce à leurs ressources propres.

Les habitants ont comme interlocuteurs des élus identifiés, responsables et accessibles. Ils voient au quotidien comment sont utilisés les impôts qu’ils paient localement.

En région parisienne, ce changement législatif a été une immense révolution. Dans un département comme les Hauts-de-Seine et une ville comme Levallois, en particulier, les résultats ont été spectaculaires.

Cette liberté nouvelle a permis un foisonnement sans précédent d’initiatives locales qui, au grand bénéfice de tous, a balayé les lourdeurs de l’administration centralisée.

 

Une libération des initiatives locales

Voici quelques exemples  à Levallois qui rappelleront, pour ceux qui l’ont vécu ou feront découvrir à ceux arrivés plus récemment, ce que cette libération des initiatives locales et le volontarisme des élus ont permis de réaliser depuis 1983, dates concomitantes de l’entrée en vigueur des Lois de Décentralisation et de l’élection de Patrick Balkany en qualité de Maire de Levallois.

–          Levallois est devenue une ville verte. La surface consacrée aux espaces verts a été multipliée par 12, passant de 3,65 hectares à plus de 42 hectares (à comparer aux 242 hectares de superficie de la commune).

–          Levallois s’est équipée : un Lycée, deux Collèges supplémentaires, 19 Écoles maternelles et primaires, neuves ou rénovées, 24 Centres de loisirs, Clubs Pré-ados, Ados et Maisons de l’Enfance, 17 Crèches, Jardin d’enfants et Jardins de Découvertes, un Centre Aquatique, un Conservatoire et sa salle de concerts, un Centre culturel, un nouveau Palais des sports et un autre rénové, le Complexe sportif Louison-Bobet, des tennis couverts et de surface, des gymnases, trois Médiathèques…

–          Les ZAC (Zones d’Aménagement Concerté) ont permis la restructuration de quartiers entiers et une qualité de vie largement supérieure pour leurs habitants, comme le démontre le Microscope inclus dans ce numéro d’Info Levallois.

 

La confiscation opérée par l’État dans la poche des Levalloisiens…

Hélas, ce temps semble révolu, brutalement, avec le revirement de l’État qui revient  à des pratiques centralisées dont l’expérience passée a pourtant démontré l’inefficacité totale.

Même si notre Maire, Patrick Balkany, a anticipé du mieux qu’il le pouvait, les conséquences très lourdes qui en découleront, c’est particulièrement injuste pour une ville comme Levallois.

En effet, malgré les contraintes et la crise économique nationale, nous avons, au cours des dernières années, accompli des efforts budgétaires très importants sans baisser la qualité des services rendus aux Levalloisiens.

Comme nous l’avions prévu et dit aux Levalloisiens, grâce à l’achèvement des principales opérations d’aménagement, nous avons diminué la dette de la Ville de presque 50 % en quatre ans.

Les dépenses de fonctionnement ont régressé de 10 % en quatre ans.

Enfin, la masse salariale, principale dépense de fonctionnement des collectivités, a été réduite de 2,5 % en trois ans, malgré le cadre rigide du statut de la Fonction publique.

Nos efforts se poursuivront avec la même exigence au cours des années à venir.

Mais, ne nous le cachons pas, si le gouvernement poursuit sa politique actuelle, budgétaire et fiscale, l’équation financière va rapidement être impossible à résoudre pour les collectivités locales, Levallois comme les autres !

Les résultats budgétaires de Levallois sont reconnus et salués par l’État sous la plume de son représentant, le Préfet et, dans le même temps, dans une totale incohérence, notre Ville est lourdement pénalisée. Comprenne qui peut !

Un chiffre permet de bien mesurer l’ampleur de la confiscation opérée par l’État dans la poche des Levalloisiens :  21 millions d’euros.

C’est le solde négatif net entre les dotations versées par l’État (le candidat Macron avait pourtant promis qu’elles ne baisseraient pas !) et ce qu’il prélève au titre de la péréquation.

Ce solde négatif était de 1,7 millions d’euros en 2013 !

La somme confisquée dans nos poches a donc été multipliée par 12 en cinq ans.

Cela signifie qu’aujourd’hui l’argent des impôts locaux que nous acquittons ne sert plus qu’indirectement et très partiellement à notre ville pour financer des services qui nous

concernent.  Nos impôts s’évaporent dans la caisse de l’État et lui servent à boucler ses fins de mois.

C’est profondément choquant et, comme l’ensemble des élus locaux de tous bords, j’espère sincèrement que le Président Macron reverra sa copie !

 

Jean-Yves Cavallini
Adjoint au Maire délégué au Développement économique, à l’Emploi et aux Relations internationales.
Président du Groupe de la Majorité municipale, Rassemblement Pour Levallois, Les Républicains, UDI, PCD.
Conseiller territorial de Paris Ouest La Défense.

 

 

 

 

 

OPPOSITION MUNICIPALE

 

  • Groupe « Levalloisiens – Renouveau de la Droite et du Centre »

 

La réussite scolaire, un objectif pour tous les Levalloisiens

 

« Bonne rentrée ! » Combien de fois avons-nous entendu cette phrase au cours des dernières semaines ? Elle résonne toujours au plus profond de nous, que nous soyons encore écoliers ou étudiants ou déjà dans la vie active. Au retour de vacances bien méritées, chacun s’est engagé dans de nouvelles activités, de nouvelles perspectives, de nouvelles échéances, des nouvelles chances…

 

Depuis 15 mois, notre nouveau Ministre de l’Education Nationale a lancé de nombreuses réformes dont les moindres ne sont pas le « Retour aux fondamentaux : Lire, Ecrire, Compter » ou l’accent mis enfin sur l’Apprentissage, ou encore la transformation numérique de l’école. Nous pouvons tous nous réjouir du bon sens retrouvé dans ce grand Ministère après les dernières années d’errances et d’aberrations autour du changement des rythmes scolaires et de tant d’autres postures idéologiques.

 

A Levallois, 10 000 jeunes sont rentrés dans les 19 écoles, les 4 collèges et le lycée. Ce maillage formidable, résultat des actions combinées de la ville (pour les écoles), du département (pour les collèges) et de la région (pour les lycées) offre aux jeunes levalloisiens les atouts d’un excellent parcours scolaire et nous nous en félicitons tous. La Mairie ne cesse d’ailleurs de s’auto-congratuler de la qualité des maternelles et des primaires mais, à lire Info Levallois, il semblerait que la scolarité s’arrête à l’entrée au collège. Est-ce parce que les collèges sont de la responsabilité du Conseil Départemental ? Et que le lycée dépend de la Région ? Ces autres collectivités investissent au quotidien pour la réussite de nos enfants et ce sont plus de 40% des jeunes Levalloisiens qui fréquentent ces établissements du secondaire.

Le parcours éducatif d’un jeune levalloisien est un bien précieux qui doit nous mobiliser tous. Le système français l’a divisé en strates mais il est essentiel d’en assurer la continuité. La réussite qui compte, c’est celui de l’élève, pas celui de son établissement. Bien sûr c’est naturellement l’Education Nationale qui a en charge cette cohérence ; mais les collectivités territoriales sont tellement impliquées qu’elles doivent coopérer entre elle pour favoriser cette efficacité.

 

La Mairie dispose de puissants moyens d’information et l’excellence qu’elle proclame c’est aussi de montrer la réussite jusqu’au bout, celle qui conduira nos jeunes à l’emploi. Tant de Levalloisiens ont passé avec succès le concours de médecine, réussi une alternance, intégré HEC ou majoré à un examen universitaire ; et tout ceci en progressant à travers l’école, le collège, le lycée.

C’est leur réussite ; c’est notre fierté à tous. Alors œuvrons tous ensemble dans le même sens.

 

Groupe « Levalloisiens – Renouveau de la Droite et du Centre »
Arnaud de Courson, Frédérique Collet, Stéphane Geffrier, Catherine Vaudevire, Rodolphe Dugon et Séverine Lévy.

Permanence : 36, rue Edouard Vaillant à Levallois.
Pour nous contacter : 07 61 77 92 92 ou levalloisiens@gmail.com et surtout www.levalloisiens.fr

 

 

  • Conseillers municipaux PS – EE – LV

 

Taxe d’habitation : Balkany vous présente la note de sa gestion.

 

Lors du vote du budget 2018, nous nous étions élevées contre l’augmentation vertigineuse et non-assumée de la taxe d’habitation par la municipalité.

 

Le gouvernement a décidé l’exonération de cette taxe pour les contribuables les moins aisés. Il s’est engagé à compenser la perte de recette occasionnée aux communes en 2018.

Il faut rester prudent sur le maintien de cette compensation pour l’avenir, tant le gouvernement Macron inflige des hausses de contributions teintées d’injustice.

 

A Levallois, 50 % des foyers sont désormais exonérés de taxe d’habitation (contre 80 % en France).

 

Pour faire face à la perte estimée de 7 millions d’euros de taxe d’habitation sur les 33 millions d’euros qu’elle avait rapporté en 2017, la majorité municipale a décidé d’augmenter lourdement cette taxe pour ceux qui continuent de la payer.

Elle a donc diminué tous les abattements facultatifs.

Ainsi, les Levalloisiens qui paient encore la taxe d’habitation voient son montant augmenter et se répartissent entre eux le paiement des 7 millions d’euros de diminution de recette.

 

Rappelons que la Ville va toucher le même montant en compensation de l’Etat, de sorte qu’elle réussit à augmenter ses rentrées en cumulant la taxe d’habitation augmentée et sa compensation. Astucieux mais terriblement malhonnête !

 

Attendez-vous à ce que le Maire explique que tout cela n’est pas sa faute mais celle du gouvernement. Comme d’habitude, il n’assume pas la responsabilité de sa gestion calamiteuse.

 

Dans le même temps, loin de maintenir le niveau de service, il en augmente les tarifs.

 

Ce que nous redoutions arrive : la ville ne peut plus faire face au niveau de service qu’elle a payé pendant des années en vendant son foncier désormais épuisé. Elle fait payer la note de son imprévoyance aux levalloisiens.

 

Nous proposons une autre politique, fondée sur l’amélioration de la performance de la gestion municipale et sur une nouvelle répartition des ressources. Les choix actuels occasionnent surcoûts et gaspillages au détriment du rapport qualité/prix du service rendu aux Levalloisiens.

Rétablir la capacité financière de notre ville sans augmenter les impôts et sans toucher aux services à la population est possible. Encore faut-il remettre en cause le système mis en place au profit de quelques-uns.

 

Anne-Eugénie Faure – PS
Dominique Cloarec – EE-LV
www.autrehistoirelevallois.fr

 

  • Jean-Laurent Turbet, conseiller municipal indépendant.

 

L’équipe de la République En Marche à Levallois correspond bien à la sociologie de celles et ceux qui veulent aujourd’hui s’engager pour le bien commun : une équipe motivée, dynamique, largement féminisée et rajeunie, venue de la société civile et présente de façon continue sur le terrain.

Notre députée Céline Calvez, très dynamique est toujours disponible malgré un programme parlementaire particulièrement chargé.

Car l’enjeu est clair, en France comme en Europe : Constituer une grande force progressiste pour contrer les forces « populistes », faux nez de l’extrême-droite/gauche.

J’espère que nous élargirons aussi prochainement  l’audience de ce grand mouvement au sein du Conseil Municipal de Levallois.

 

Jean-Laurent Turbet, conseiller municipal indépendant.
Membre de « La République en Marche ! » avec le Président de la République Emmanuel Macron.
 Jean.laurent.turbet.levallois@gmail.com
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https://www.facebook.com/jean.laurent.turbet.conseiller.municipal/