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MAJORITE MUNICIPALE

 

Le Levallois que nous aimons…
L’une des ritournelles favorites de l’opposition municipale est de seriner sans cesse que Levallois, dont ils sont pourtant les élus, serait une ville trop dense et déshumanisée…
Ce qui est contraire à l’opinion généralement ressentie par les Levalloisiens qui, eux, apprécient l’harmonie urbanistique de Levallois, sa diversité sociale, ses nombreux espaces verts, sa sécurité…
Il arrive que ceux dont l’unique rôle est de critiquer sans jamais agir ou proposer, rencontrent un écho dans certains médias dont les journalistes, le plus souvent, ne connaissent pas notre ville.
Mais il arrive également que des journalistes enquêtent en toute objectivité. C’est le cas d’un rédacteur du site www.slate.fr 
Sans avoir contacté qui que ce soit de la Municipalité, élu ou administratif, il est parti seul à la découverte de Levallois.

Dès l’introduction de son article, il tord le coup au dénigrement systématique dont certainsnoircissent ces pages.
« Les communes de banlieue parisienne sont mal-aimées. Trop « mortes », assimilées à des villes dortoirs ou à des villes dangereuses, elles n’ont ni le charme de la ville ni les atouts de la campagne. Pourtant, une exception sort du lot: Levallois-Perret. Pourquoi? »

Parce que nous sommes fiers de notre ville, laissons la plume à un observateur de l’extérieur qui, après avoir visité et étudié Levallois, en a découvert les charmes et la douceur de vivre… Extraits.

« Dans le cadre de la réflexion sur le Grand Paris, l’un des principaux problèmes mentionnés par les chercheurs est le déficit d’urbanité de la banlieue parisienne, qui s’est construite à côté de la ville-centre dans une logique d’annexe industrielle et résidentielle et non comme une ville à part entière. En conséquence, la banlieue souffre dans son ensemble, qu’elle soit riche ou populaire, de défauts la rendant, pour beaucoup de personnes, moins agréable à vivre que la capitale.

Y habiter relève bien souvent plus de la contrainte financière et/ou de la localisation de son lieu de travail que d’un choix personnel. Il lui est reproché de ne pas fournir les éléments qui font le charme de la grande ville tout en n’offrant pas les atouts de la campagne. La banlieue parisienne serait-elle donc condamnée à demeurer perpétuellement un lieu de vie subi?

La réalisation d’une étude sur le Grand Paris, reposant sur l’interview d’habitants de Paris et de sa banlieue âgés entre 20 et 40 ans, confirme l’existence d’une représentation négative de la banlieue dans son ensemble.

Cependant, une exception notable se dessine, la commune de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine, peuplée de 64 253 habitants au 1er janvier 2010 selon l’Insee.

La densité est ici source d’urbanité

En effet, elle apparaît largement plébiscitée par les jeunes actifs franciliens interrogés, qui aimeraient pouvoir y résider s’ils en avaient les moyens financiers… Quels sont donc les facteurs d’attractivité spécifiques de cette commune? Peut-on en tirer des enseignements pour l’urbanisation future du Grand Paris?

Le premier élément a trait à la densité de la population. Levallois-Perret est la commune la plus densément peuplée de France, soit 26 551 habitants par km2 en 2010, encore plus que Paris intra-muros! Il s’en suit que ses habitants n’ont pas l’impression de vivre réellement en banlieue, mais plutôt dans un arrondissement périphérique de la capitale.

La densité est ici source d’urbanité, d’autant qu’elle s’appuie sur un urbanisme constitué d’immeubles sur rue de hauteur moyenne, typique du modèle haussmannien, avec une certaine diversité architecturale, mêlant agréablement l’ancien rénové au moderne. L’habitat de type « grand ensemble » est quasiment inexistant, renforçant l’impression de résider « en ville ».

 

Levallois pôle d’emploi
Le deuxième élément d’importance est l’emploi. Traditionnellement, l’habitant de banlieue ne travaille pas dans sa commune de résidence, qui n’a, bien souvent, qu’une fonction résidentielle, voire uniquement de sommeil.

Or, Levallois-Perret s’écarte de ce schéma, puisqu’elle se présente aussi comme un pôle d’emploi. Le tissu urbain mélangeant bureaux et logements donne la possibilité d’habiter à côté de son travail, chose, somme toute, relativement rare aujourd’hui en Ile-de-France. La commune abrite un large panel d’entreprises du secteur tertiaire supérieur dont les salariés apprécient, quand leurs revenus le permettent, une résidence à proximité, contrairement à ce qui se constate pour le quartier de La Défense par exemple.

La localisation géographique constitue un autre facteur d’attractivité de Levallois-Perret. La ville profite de sa position limitrophe de Paris intra-muros et bénéficie d’une desserte en transports en commun efficace avec trois stations de métro, une gare de transilien et plusieurs lignes de bus. Ses habitants ont donc accès assez facilement à tous les services de la capitale et, pour ceux qui ne travaillent pas sur place, aux nombreux emplois localisés dans les communes limitrophes.

 

Sentiment de sécurité et animation
Ensuite, vient la sécurité, élément souvent sous-estimé par les urbanistes et les architectes renommés qui ont une vision angélique de la vie en banlieue parisienne, pour la bonne raison qu’ils ne la connaissent pas. Or, ce facteur apparaît de plus en plus primordial dans les choix de localisation des franciliens.

L’installation de caméras à Levallois, qui a fait l’objet de nombreuses polémiques en son temps, n’en demeure pas moins cependant plébiscitée par les jeunes femmes, qui sont souvent importunées dans le cadre de leurs déplacements. Plus globalement, l’animation permanente et la densité du bâti renforcent le sentiment de sécurité.

Le dernier élément source d’attractivité de Levallois-Perret est donc l’animation. Les banlieues apparaissent généralement comme des « villes mortes », qui s’animent uniquement le soir aux heures de sortie des employés de bureaux. Les commerces sont peu nombreux et peu diversifiés.

Or, à Levallois, du fait de la double fonction résidence/emploi de la commune, l’animation est réelle à longueur de journée, d’autant que le nombre de commerces est considérable et qu’ils sont variés. Il est possible d’y trouver son bonheur sans avoir recours à la capitale.

 

Une source d’inspiration pour l’urbanité du Grand Paris
Ces différents éléments, qui ne sont pas indépendants les uns des autres, mais fonctionnent ensemble (la densité de population et d’emplois explique l’animation qui est source de sécurité), sont facteur d’une urbanité qui se retrouve très rarement en banlieue parisienne, la plupart des communes offrant le profil de villes dortoirs. La comparaison avec la commune limitrophe de Neuilly-sur-Seine jugée « morte », bien que socialement plus privilégiée, est sans appel pour les jeunes franciliens interrogés.

En conséquence, il convient de se servir de Levallois-Perret comme modèle pour renforcer l’urbanité des autres communes de banlieue parisienne, plutôt que de la critiquer. Il est effectivement malheureusement assez courant d’entendre des élus locaux franciliens dire qu’ils ne souhaitent pas devenir de «nouveaux Levallois», comme s’ils voulaient un nivellement vers le bas de la banlieue parisienne, une réaction grandement regrettable.

Manifestement, nous devons tirer des leçons du modèle « Levallois » pour améliorer la qualité de vie en banlieue, même si, bien évidemment, les mêmes recettes ne sont pas reproductiblespartout. »

 

Jean-Yves Cavallini
Adjoint au Maire
Président du groupe de la majorité municipale
Rassemblement Pour Levallois
UMP, UDI et divers droite

 

OPPOSITION MUNICIPALE

Pcf-Vraiment à gauche pour Levallois-Perret
Politique sociale- CCAS (Centre communale d’action sociale) : Les droits et l’égalité d’accès aux droits fondamentaux en question

 

La politique sociale d‘une commune n’a pas à être « pudique », au contraire, elle se doit d’être des plus publiques et ambitieuses puisqu’elle doit permettre que se réalise dans la ville, l’égalité d’accès des citoyens à leurs droits fondamentaux.

.Le CCAS, établissement public, obligatoire, en est l’outil principal.

Les textes sont clairs :

« Le CCAS anime une action générale de prévention et de développement social dans la commune, en liaison avec les institutions publiques et privées »

Pour « mettre en œuvre cette action sociale générale » il a obligation de « procéder à une analyse des besoins sociaux(ABS) de l’ensemble de la population qui relève de lui, et notamment des familles, des jeunes, des personnes âgées, des personnes handicapées et des personnes en difficulté »

 

Une analyse que, le 26 février, lors de son débat d’orientation budgétaire,le conseil d’administration du CCAS, dont je suis membre (élue à la proportionnelle), a refusé, comme toujours, d’inscrire dans son budget 2013.

 

Alors que valent les chiffres donnés dans «Info Levallois» de mars sans connaissance des besoins réels ?

D’autant que certains manques sont criants :

En matière d’hébergement(15 mars: fermeture du Relais, des gens à la rue ; aucun accueil pour les femmes et les enfants) ; de logement d’urgence (1 seule chambre d’hôtel réservée,déjà occupée, pour 63400 habitants), de prévention des expulsions et d’aide au relogement ; d’aide aux personnes âgées et leurs familles qui attendent toujours la création d’un Centre d’information et de coordination(CLIC) les accompagnant dans leurs démarches.

 

Un centre social permettrait aux habitants d’être plus informés et suivis dans l’accès à leurs droits.

En toute dignité et avec la garantie que chacun d’entre eux, à conditions égales, reçoit les mêmes aides, dans le respect de ce principe républicain : l’égalité des droits, qui inscrit les gens dans leur citoyenneté, loin de l’assistanat et du favoritisme !

C’est en ce sens que s’impose l’analyse des besoins sociaux comme une obligation.

 

Annie Mandois
Pcf-Vraiment à gauche pour Levallois-Perret
pcflevallois@orange.fr

 

Agir Ensemble pour Levallois
Mariage, filiation et origines

A notre initiative, mais il faut remercier le Député-maire de l’avoir repris, un vœu a été voté à une large majorité au conseil municipal du 18 février où la ville de Levallois demande officiellement au Président de la République un référendum sur la loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Cette demande lui sera transmise.

 

A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ne pouvons mesurer les conséquences de 2ème grande manifestation organisée le 24 mars. Nous espérons que celle-ci permettra enfin au Président de ne pas faire fi de l’énorme mobilisation des français contre ce projet qui vient fissurer les fondements de la famille et de la filiation.

 

En effet, ce projet de loi aura des conséquences désastreuses sur la filiation, sur le droit des enfants à connaître leurs origines. Pourtant comment priver un enfant de cette richesse que représente l’altérité d’un homme et d’une femme ? Un enfant a besoin de repères, de connaître d’où il vient. D’ailleurs, quand on parle par exemple et à juste titre du devoir de mémoire, n’est-ce pas le même principe qui est sous-tendu ? Si bien sûr, et c’est pour cela que nous approuvons tout le travail accompli par l’équipe éducative du Collège Danton qui a maintes fois accueilli Sam Braun, ancien déporté.

 

Ensuite, et les promoteurs de la loi le savent bien, ce projet conduira inévitablement à la légalisation de la procréation médicalement assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA) car la Cour Européenne des Droits de l’Homme obligera la France à les légaliser pour les couples homosexuels en raison du principe de non-discrimination dés lors que le mariage ne reconnaît plus la différence des sexes. Ce que nous rejetons fermement en raison des dérives inévitables sur le plan éthique, ouvrant la voie aux mères porteuses et à la « location de ventre ».

Venez nous rencontrer à la nouvelle permanence au 28 rue Louis Rouquier.

 

Loïc LEPRINCE-RINGUET, Stéphane GEFFRIER, Pierre de LUBERSAC, Sylvie GUERIN
Agir Ensemble pour Levallois, ael.bureau@gmail.com
Permanence 1er mercredi du mois 18h30–20h

 

Groupe Socialiste – LEVALLOIS ALTERNATIVE

Destruction de l’école Rivay : un peu de décence Monsieur le Maire et ses Adjoints!

Pour obtenir l’assentiment du Conseil municipal sur la destruction de l’école Ferdinand Buisson, celle que nous appelions Rivay, la majorité municipale s’était engagée à construire en lieu et place un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, accueillant des malades d’Alzheimer.

 

Nous ne connaissons que trop le désarroi des familles de ces malades lorsqu’il s’agit de se décider à les confier à un établissement spécialisé, tant sur le plan affectif, que financier. Cela conduit bien souvent à l’éloignement d’un parent, à sa séparation d’avec son conjoint.

 

Mais la majorité municipale, comme elle en a coutume, a voulu passer en force auprès de l’Agence Régionale de Santé et du Conseil général UMP, qu’elle espérait voir financer le projet à hauteur de 350.000 euros et 20 euros par jour et par résident. Leur accord, indispensable pour obtenir leur concours, n’avait pas été obtenu préalablement à la destruction de l’école.

 

Les deux Conseillers généraux de droite de Levallois, ont été incapables de faire infléchir ces décisions de refus.

 

La Ville a ainsi détruit à nos frais, un bâtiment inscrit à l’inventaire général de notre patrimoine, témoin d’une époque dont le Maire veut décidément faire disparaître toute trace.

 

Nous demandons donc que ce terrain ne soit pas livré aux promoteurs, y compris pour un établissement privé d’accueil de personnes âgées, souvent inaccessible financièrement aux familles.

La majorité municipale doit, pour une fois, tirer les leçons de son échec patent et redonner à ce lieu une vocation sociale : soit en reprenant les discussions avec le Conseil général et l’ARS, soit en construisant un équipement public, comme une résidence de jeunes travailleurs, qui fait cruellement défaut à Levallois.

Jamais avares de la moindre polémique ni de la moindre récupération politicienne, le Maire et ses Adjoints gagneraient à faire preuve d’un peu de décence.

 

Groupe Socialiste – LEVALLOIS ALTERNATIVE
Thierry DAVID
Anne-Eugénie FAURE
Catherine LE GUERNEC
Rachid AÏT LARBI
www.levallois-alternative.fr
Permanence le samedi : 56 rue Jules Guesde, de 10 h 30 à 13 h